Résidences, expositions et ateliers

Julien Morel, artiste plasticien

Julien Morel aime les casses comme il aime les friches industrielles, les usines désaffectées, les outils obsolètes. Rien de mortifère ni de nostalgique dans la démarche, il s’y promène nonchalant et curieux, les considère comme un tout sans chercher à en extraire tel ou tel élément utile à sa création. Pièces détachées d’un tout autrefois fonctionnel, aujourd’hui inutiles, cabossées, rouillées, cassées maculées, elles sont stockées, empilées en attente de recyclage. Elles sont à la casse et on pourrait penser que derrière les palissades censés les soustraire de nos paysages urbains, elles regardent passer avec envie (ou ironie) sur nos périphériques, des véhicules qui tous y finiront leurs courses. Vision poétique ou raccourci elliptique de nos modes de consommation comme un sample consumériste ad Nauseam. Ces entassements chaotiques à la ceinture de nos villes, Julien Morel les photographie tels qu’il les aime et tels qu’ils se révèlent, comme autant d’éléments constitutifs de nos banlieues. Le travail d’atelier est une mise au carré de ces photographies. Le détourage de chaque élément souvent estompé évoque la ligne claire utilisée en BD, rend chaque élément remarquable et toute à la fois installe un entrelac graphique autonome qui le ramène à l’ensemble. Gamme de tons rouille, marrons, terres de sienne, noirs graisseux, huileux, sales, macula, la palette s’éclaire de touches lumineuses et primaires permettant d’identifier dans le chaos tel élément familier, de le rattacher à sa fonction originelle. Esthétique de l’accumulation donc, de l’amoncellement hétéroclite, saturation de l’espace peint où l’œil pourrait bien s’égarer, le regard se perdre… avec comme seule fuite possible, parfois le bleu du ciel. Et pourtant ces aller-retour entre tout et partie, entre magma informe et détail signifiant donne toute sa respiration au travail de Julien Morel. Et pour paraphraser François Dagognet « Pour Julien Morel, le rebut signifie moins le résultat d’un abandon, d’une démolition (la rouille, le gras), qui met fin à l’existence de l’objet, que le surgissement des unités dont l’univers est constitué. Nous serions en présence d’un spectacle non de mort mais de libération. ».

Philippe Chappat

Sérigraphie

La  fabrique est un lieu de création et d’expression privilégié. Ouvert à la multiplicité des arts contemporains, elle met en place des ateliers de sensibilisation au processus de création. En partenariat avec Jean Villevieille qui met à disposition du public son matériel, elle propose maintenant des ateliers de sérigraphie. Dans cette démarche, vous serez accompagné d’artistes et de professionnels pour découvrir, apprendre, et ajuster votre expression personnelle au medium.

La sérigraphie (du latin sericum, la soie, et du grec graphein, l’écriture) est une technique d’imprimerie qui existe depuis le XVIIe siècle. Ce système de reproduction est très présent dans notre quotidien, il peut-être artisanal ou industriel, et permet de multiplier à l’infini une même image. La sérigraphie d’Art obéit à une charte professionnelle et déontologique très précise, qui implique la présence et l’intervention de l’artiste à tous les stades de la production. Le marché s’est considérablement développé à partir des années 50, des artistes comme Andy Warhol lui ont donné ses lettres de noblesse.

Nos formules:

A la carte:
1 h découverte: 20 euros
la demie journée (3 h): 50 euros
la journée (6 h): 70 euros

Menu:
1 mois: 150 euros
1 trimestre: 300 euros
à volonté: 400 euros

Tarifs spéciaux pour les structures

*Possibilité de se restaurer sur place

…………..………….………….

Articulinaire

* Pour une approche « ARTICULINAIRE » de l’activité catering.

Le développement de cette activité part du postulat que le temps du repas et sa préparation sont bien plus qu’un acte alimentaire. C’est un acte social (être ensemble, partager), culturel (ce qu’on mange, comment on mange), politique (quel modèle alimentaire), artistique (création, recherche), scientifique (cuisine moléculaire). Sous l’apparente banalité de l’acte se cache un processus complexe qui interroge notre société tout entière. Manger c’est se nourrir au sens nutritionnel du terme mais c’est surtout se nourrir « d’invisible ». J’incorpore des aliments et dans le même temps je m’incorpore dans une culture, un territoire, une histoire. Parce qu’ils articulent des temps, des espaces, des terroirs, des matières, des publics, des émotions le repas et sa préparation constituent un formidable support d’expérimentation pour développer des projet transversaux et protéiformes s’inscrivant dans le champs de la création culturelle et artistique. Il ne s’agit pas, pour nous, de développer une activité restauration a proprement dite, mais d’utiliser cet espace/ temps culinaire comme un médian pertinent à des parcours artistiques croisés.
Notre démarche s’appuie donc autour des mots clés suivants : articulation, art, culinaire c’est en ce sens qu’elle est « articulinaire ».

La proposition de la fabrique est donc d’intervenir sur des temps consacrés aux repas non seulement en préparant la cuisine mais aussi en se proposant d’articuler ce temps par le biais d’échanges, animations, discussions et créations.

A l’heure actuelle, elle participe aux séjours de formations organisés par Kaleidoscop, anime des « catering » au Fil pour les artistes / bénévoles et publics, organise des soirées thématiques avec une autre approche du repas et de la mise en contexte des goûts et saveurs.

Infos & Contact Julien Morel : julmann2002@yahoo.fr

LES ACTIONS ARTICULINAIRES

* le 00/06/2013 : Street Art Food, cuisine de hangar pour Novaciéries (éco-quartier en construction, éco site industriel à Saint-Chamond).

Installation de tentes culinaires, plats à thèmes issus de la cuisine du monde

 

 

* Le Cooking BandCuisiniers
Philippe Chappat
Émeric Mehl
Laurent Chouteau

Touilleur sonore
TremOlObOy

Touilleuse d’images

Laurence Thizy

Un plat,Une recette,Une création audio culinaire originale de 45 mn environ. Avec des systèmes de micro capteurs et de déclencheurs, les cuisiniers au travers de leurs gestes, créent, déclenchent des sons que le touilleur mixe et modifie en temps réel. Le vidéaste filme, modifie l’image en temps réel, projette, ré-incruste des images préfabriquées sur des téléviseurs disposés de manière aléatoire. Chaque geste, mouvement est musique et image. S’il n’y a pas d’action culinaire, il n’y a pas de son, il n’y a pas d’images dans les écrans. Un fouet électrique peut facilement devenir une guitare électrique. Le touilleur crée des systèmes de hauteurs, d’accords. Monter des œufs en neige peut être la base d’une composition électro-rock. Un découpeur de légumes devient un batteur électronique. Une marmite qui bout renvoit à des sonorités très aériennes, atmosphériques. Le cuisinier mixe le son d’une platine-disque qui déclenche informatiquement un autre son (ici la radiocassette) et alimente par le débattement du haut-parleur un appareil électrique. Plutôt que d’allumer le mixer, le cuisinier doit mixer pour le faire fonctionner.

Infos & contact Maxime Lavieville : maxhiii@yahoo.fr


Action culturelle envers les scolaires et publics empêchés

La fabrique développe de nombreux projets d’action culturelle. Ils relèvent de l’éducation artistique et de la médiation culturelle en mobilisant les ressources et les acteurs locaux.

Les objectifs de ces projets sont :

- Travailler dans une démarche de co-construction (mise en équivalence des partenaires, co-réalisation des projets…)
- Diversifier la nature et les thèmes des projets, (disciplines enseignées, musique, art plastique, informatique, littérature, disciplines artistiques, esthétiques, décloisonnement, écritures croisées…),
- Respecter le principe de subsidiarité qui permet à chaque partenaire d’y jouer son rôle et d’y réaliser ses objectifs propres,
- Mettre en équivalence les objectifs pédagogiques, artistiques, culturels et sociaux.

Les moyens pour mener à bien ses projets relèvent non seulement d’une mobilisation, mutualisation des moyens et des ressources structurelles, institutionnelles, associatives ; notamment en terme de financements.

Mais aussi et surtout d’une réflexion pédagogique partagée autour des enseignements dits spécialisés :
− Du projet de classe à l’adhésion singulière
− Modalités de mise en œuvre
− Mise en commun et écriture partagée
− Validation collective des productions, remédiation, outils d’évaluation

La fabrique met donc tour à tour à disposition ses locaux pour l’accueil des publics concernés mais aussi ses intervenants, qui en se déplaçant modifient les processus dits classique d’ateliers pédagogiques et de créations.

Les effets attendus des ces dispositifs qui ambitionnent de « faire autrement » participent au projet global de la fabrique par le biais du décloisonnement des pratiques et des médiations qui en découlent.

Ainsi, la diversité des projets, des opérateurs et des publics concernés définit avant tout un outil ouvert et pertinent, nécessaire à l’invention.
La mise en réseau des projets dans le cadre d’une stratégie globale démultiplie l’impact de chaque réalisation individuelle.
Les principes de recherche/action et de pédagogie participative au cœur des modalités de mise en œuvre donne des projets innovants, créatifs, « transformant », d’ordre qualitatif et non normatif.
Leur durabilité est intimement liée à la qualité des politiques culturelles territoriales prises dans leur ensemble et à un cadre de gouvernance identifié.

L’ impact territorial qui en découle montre les capacités d’un collectif à mobiliser sur le long terme autour du concept global d’action culturelle territoriale ; à renforcer le sentiment d’appartenance à un territoire partagé en créant des modes de collaborations inédits. Il apporte une visibilité « exceptionnelle » via les présentations publiques proposées par les structures culturelles partenaires.

En terme d’évaluation, la fabrique et ses partenaires apportent un regard différent sur les outils même qui sont aujourd’hui à l’œuvre:

En effet, pour ce type de projets basés essentiellement sur les processus de création artistique, on ne peut pas se contenter d’une évaluation quantitative. (Nombres de participants, nombres d’heures, nombres de projets…) et/ ou normative.
La nature innovante et expérimentale de ce projet nous invite donc à ouvrir un chantier d’élaboration de nouveaux outils d’évaluations communs et partagés dans le sens du qualitatif (qualité, niveau de l’engagement singulier, conception et réalisation d’un projet collectif, écriture partagée…) associé à des dispositifs de régulation et de remédiation.

Actions / Réalisations

Aujourd’hui la fabrique travaille en collaboration avec le Fil ( Smac de Saint Etienne ) sur de nombreux projets pédagogiques .

Pour la saison 2009/2010 :


Les Petites Oreilles

Dans le cadre du dispositif de la Route des Arts, mis en place par l’éducation nationale, qui rassemble les projets artistiques du primaire et du secondaire.
7 classes d’écoles primaires et maternelles* de St-Etienne et de la Plaine du Forez sont réunies pour deux soirées de présentations de leurs créations musicales.
Ces créations ont été élaborées au cours de l’année scolaire 2009/2010 avec quatre musiciens intervenants du CRR Massenet et deux musiciens associés au Fil.

Ecoles de St-Etienne :
Ecole élémentaire de Gounod (classe de CE2)
Ecole élémentaire de St-Saens (classe de CE2)
Ecole primaire de Rochetaillée (classe de CE2/CM1/CM2)
Ecole élémentaire de Jules Ferry (classe de CP)
Ecoles de la plaine du Forez :
Ecole maternelle les peupliers (classe de GS)
Ecole maternelle les barques (classe de MS-GS)
Ecole élémentaire de Saint Cyprien (classe de CM1-CM2)

(un partenariat Limace, la fabrique, CRR Massenet, Inspection académique de la Loire, Conseil général de la Loire, Ministère de la Culture et de la Communication.)

Les Grandes Oreilles

Dans le cadre du dispositif Soprano, initié par la Région Rhône-Alpes, le FIL et la Fabrique ont mené des actions pédagogiques auprès d’élèves de dix lycées, deux collèges et un institut médico-éducatif de la Loire*, au cours de l’année scolaire 2009/2010.

Ces travaux pédagogiques, conduits par quatre artistes associés (Maxime Lavieville, Fabien Redon, Olivier Cheravola, Julien Lavaire), ont donné naissance à des créations mêlant musiques urbaines, musiques électroniques et pièces radiophoniques.

( *Saint-Etienne : collège Jean Dasté, collège Jules Vallès, IME les Accacias, lycée Le Marais Sainte Thérèse, MFR Les Petites Roches.
Firminy : lycée Albert Camus.
Montbrison : lycée Beauregard.
Andrézieux-Bouthéon : lycée Pierre Desgranges.
Saint-Genest Malifaux : Lycée agricole.
Saint-Genest Lerpt : lycée le Renouveau.
Saint-Chamond : Lycée Hôtelier.
Marhles : MFR.)

Autour des différences

La fabrique entretient aussi des liens étroits avec les centres sociaux de la rivière et de Valbenoite notamment par le biais du projet autour des différences.
Il est caractérisé par la mise en place d’ateliers de sensibilisation au processus de création.
Autour des différences, c’est donc l’histoire d’une rencontre, de rencontres: Des mondes, des adolescents, des envies de découvertes et de partage, d’expression, de création.
Avec pour structure les centres sociaux de Valbenoite et la Rivière et la fabrique, un groupe de création artistique est né.
Mélange des genres, des origines, des handicaps, quelqu’ils soient. Le projet se veut complet et surtout basé sur une construction commune, génératrice de liens sociaux et d’expression artistique. En résidence à la fabrique, les week-ends, répétitions, échanges mais aussi détentes et découvertes. Voilà ce qu’il se joue intra muros. L’objectif: rendre public un travail basé sur l’expression théâtrale. Mais surtout donner à voir « qu’autour de différences « ( le nom de la troupe n’est pas un hasard) tout est possible, dans l’échange, la création et la découverte de l’altérité.

Le projet « Autour des Différences » a pour objectif la rencontre entre deux publics, les adolescents dits ordinaires du centre social La Rivière et les adolescents du centre de loisirs pour adolescents handicapés mentaux de l’Espace Valbenoite, antenne du centre social.
Nous devons expliciter la qualification « d’extraordinaire ». En effet, lors d’un bilan d’activité avec les adolescents des deux secteurs, certains d’entre eux, des adolescents handicapés, utilisaient le terme « nous » pour exprimer leurs sentiments sur l’après-midi passée et sur le groupe. Nous avions demandé à ces adolescents d’expliciter ce « nous ». Le « nous » représentait l’ensemble du groupe, avec les adolescents « ordinaires » (terme souvent utilisé par les adultes et entendu par les adolescents handicapés pour désigner les personnes non-handicapées) et les adolescents « extraordinaires » désignaient les ados handicapés.
L’équipe d’animation avait trouvé cette qualification très judicieuse, c’est pourquoi nous nous permettons de l’utiliser à notre tour.

A plusieurs reprises, dans le cadre d’instances spécialisées (Culture et handicap, Education nationale, Education spécialisée) nous avons communiqué sur la nature innovante et expérimentale du travail réalisé.
Ce projet a été remarqué
− en ce qu’il travaille simultanément sur plusieurs articulations “sensibles” entre champ culturel, social et économique
− en ce qu’il travaille la mixité sociale et inter générationnelle
− parce qu’il a atteint à des objectifs citoyens en terme d’engagement singulier et collectif.
− et réunit sur un même projet des structures a priori sans lien évident.

En 2009 et 2010 nous sommes sollicités à venir présenter le travail et les productions engagées à partir de septembre, dans le cadre de séminaires d’action réflexion à destination de professionnels des champs social, éducatif et artistique
à l’IUFM de St Etienne et au CFMI de Lyon.

Musique

Le label facto records a été créé en 2004 au sein de la fabrique.
La production discographique est une suite logique aux activités (résidence de création, écritures, composition, mise en espace, répétition, diffusion, session d’enregistrement live…) développées depuis maintenant une quinzaine d’années dans une dynamique cohérente d’accompagnement et de soutien aux groupes émergents.

Depuis 5 ans, nous avons développé une politique de formation, d’investissements techniques et logistiques afin de proposer aux équipes artistiques en résidence, la possibilité d’enregistrer, de mixer et de masteriser leur travail dans des conditions professionnelles. Cet espace organisant lieu de vie, espaces de travail, espaces de diffusion et studios d’enregistrement offre une configuration unique permettant d’accueillir l’ensemble des modalités de mise en oeuvre d’un processus de création.

facto records se définit comme un label d’artistes, avec un attachement fort aux groupes et une volonté d’accompagnement de leur développement à leur maturité esthétique…

Plus qu’une ligne artistique, l’identité du label s’est construite sur une vision commune de la création, qui laisse une large place à l’essai, l’expérimentation et la rencontre…

Quelques groupes …

REDBONG
REDBONG, la fusion entre hip-hop et électro. Textes radicaux, état des lieux cynique et tranchant, posés sur un live électro sans concession. Les RedBong mélangent sans complexe pulsations binaires issues de leur passé assumé de teufeurs assidus et la veine la plus oldschool du Hip-Hop (Assassin, Beastie Boys…) pour produire cette musique atypique.

B R OAD WAY
Le line-up de B R OAD WAY est basé sur un équilibre entre les quatre membres : Jan, qui pose les fondations rythmiques et musicales des compositions, Sixio, remixeur de bruits d’ambiances et Raize, qui élabore derrière son laptop et autres machines, la performance vidéo live. C’est dans cet univers qu’évolue la voix de Fabb, au flow hypnotique et lancinant.


H-TRANCE

Projet de Loic D., ex-membre du groupe pop Caca, qui évolue entre pop lo-fi et folk électronique, signe son deuxiéme album (après le split album “Old” sortit 2004 chez Phoebus records). Musique pour Chien oscille entre un univers nostalgique et des folk song intimistes, comme si Neil Young croisait Mickael Stipe, autour d’un air de Bontempi.

BLAGUE PANTHERS
Side-project de nombreux activistes de la scéne hip-hop ligérienne, ce collectif, qui regroupe des membres de Redbong ou de la Cinquième Colonne, est uni pour le pire…Titre en patois locale (MC Pampille et Supa Loignon) ou hymne hip-hop du troisième degré (It’s all the même shit) alterne dans ce projet ou au coté duquel même les Svinkels passe pour les premiers de la classe !


QUATUOR PLI

La création du quatuor à cordes PLI fin 2003 s’est faite délibérément sur un principe d’hétérogénéité, d’expérimentation et d’essai. Le propos n’est pas tant de questionner l’entité quatuor en tant que telle, mais plutôt, sans en renier ni la filiation ni l’héritage, sa capacité à s’ouvrir et s’intégrer aux mises en oeuvre et aux modes de productions contemporains. Ses quatre membres, qui ont côtoyé de (très) près ou de (très) loin la pratique du quatuor à cordes, proviennent de lieux disparates et éloignés sur la carte du sonore. Leurs trajets, si distincts, singuliers et diversifiés qu’ils soient, demeurent néanmoins complémentaires. Et c’est cette complémentarité et ces différences qui motivent le travail commun, suscitent une certaine anomalie pressentie et espérée féconde.

Catalogue :

REDBONG «Coup de Grisou»(cd digipack) : Février 2005 en distribution Vénus . Ressortie prévue en Février 2006 distribution Yotanka/Discograph/ cd1d .

REDBONG « La France qui se lève tard… » (cd digipack) : sortie en octobre 2007 distribution Yotanka/Discograph/ cd1d .

REDBONG «Coup de Grisou Remix» (cd digipack) : Sortie Avril 2006 distribution Yotanka/Discograph/cd1d.
Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes, la Ville de St Etienne.

B R OAD WAY « 06 :06am » (cd+dvd double digipack) : Juin 2005 en distribution Vénus, re sortie en décembre 05 en distribution Orkhestra International. Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes.

H-TRANCE « Musique pour chien » (cd digipack) : Sortie Janvier 2006 , distribution Orkhestra international/cd1d.
Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes.

QUATUOR PLI /Pierre Yves Macé « Tensional Integrity » Carnet(s) de fabrique 1 (cd boitier) sortie février 2007 co-production avec Orkhestra . Distribution Orkhestra International. Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes, la SPEDIDAM, le FCM.

QUATUOR PLI / l’Ensemble de Six Voix Solistes, direction Alain Goudard
Carnet(s) de fabrique 2.
Distributions Orkhestra International/Cd1d
Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes, la SPPF, la Ville de St Etienne.

BLAGUE PANTHER cd 2 titres sorti en novembre 2007.

DANS L’APRES RIRE / (cd livre) sorti en décembre 2007 (co-production avec le Théâtre du Cri); Distribution Orkhestra International/cd1d. Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes, la Ville de St Etienne.

LE PARTI

Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes la Ville de St Etienne.

ARPAD FLYNN
Projet soutenu par l’ADAMI, la Région Rhône-Alpes et la Ville de St Etienne
ARPAD FLYNN est « Découvertes Rhône-Alpes Printemps de Bourges2010 ».

Sont venus travailler et/ou enregistrer, mixer, masteriser dans nos studios :

ANGIL, The John Venture, EIS, Kent Park, Arpad Flynn, Les 4 têtes, Plod, Kabuki Buddha, Panther Party, Pocket Bastard, Boxing Héléna, Davaï, Kön, Box, Dechannel, Vomit for Breakfest, Miss Goulash, HEKLA, La Corde à Vent, Boxing Helena, Trio Lentin Fukishima Thirion, Mr Hiii, Brain Damage, Dub Inc, NSK, Pusse, Loïc Lantoine, Claude Tchamitchan, La Grande Déformation, Guigou Chenevier, Phil Minton, Gilles Laval, KK Null, Anorièn, Ali Boulo Santo, Louis 2000, XX Mariani, l’Armée des Ombres, Projet S.I. Penny Motel, Lala Bolduc, MnM’s….

factorecords est soutenu par la filière discographique de la Région Rhône-Alpes, la SPEDIDAM, l”ADAMI, est membre associé de la SPPF, est distribué par Orkhestra International et Cd1d

factorecords a été élu « meilleure initiative culturelle de la Loire » pour l’année 2007

CONTACTS


la fabrique / factorecords
23, rue de la fabrique
42160 Andrézieux-Bouthéon
Tel : 04 77 55 82 11
Mob : 06 18 44 72 67 (GARCIA Gio)
Fax : 04 77 55 14 50
promo@factorecords.com
www.factorecords.com